Conférence de Ségolène Vandevelde sur la transmission des lieux de mémoire dans une perspective archéologique

12 décembre 2025

Dans le cadre du stage postdoctoral qu’elle réalise au CELAT, Ségolène Vandevelde (Université du Québec à Chicoutimi) présentera la conférence « “Lieux de mémoire” et transmission aux générations futures : une perspective archéologique. Études de cas sur des sites autochtones et euro-canadiens au Québec » le vendredi 12 décembre à 15 h 30, à l’Université Laval (salle DKN-5168) et en ligne. L’activité est organisée conjointement par le CELAT, l’IPAC et le Groupe de recherche en archéométrie, et s’inscrit dans le contexte des Archéo-vendredis.

Lien de la réunion :
https://ulaval.zoom.us/j/61877479866?pwd=0UaP9pfPDiFuWKgqPnnDHDzp5LU91t.1
ID de réunion : 618 7747 9866
Code secret : 862132

Présentation de la conférence
« La transmission volontaire d’une mémoire et d’un héritage par les populations passées aux générations futures crée des sites archéologiques particuliers, dont les traces sont délibérément conçues pour traverser le temps. Dans cette présentation, il sera question de deux études de cas embrassant la pluralité du patrimoine au Québec : deux sites ornés autochtones, Mikinak (Mauricie) et Nisula-Pepeshapissinikan (Côte-Nord), et le « monument Price », bâtiment commémoratif euro-canadien de la ville de Saguenay, et la capsule temporelle qu’il renfermait. Entre archéométrie et détour par les archives, nous explorerons à la fois la volonté de transmission et les traces matérielles qui parviennent effectivement jusqu’à nous aujourd’hui. »

Notice biographique de la conférencière
Après un baccalauréat en anthropologie à l’Université de Montréal, un master en archéologie à Aix-Marseille Université et une thèse de doctorat en archéologie, anthropologie et préhistoire à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et plusieurs postdoctorats en France et au Québec (dont l’un financé par la prestigieuse bourse Banting à l’Université du Québec à Chicoutimi), Dre Ségolène Vandevelde poursuivra prochainement ses recherches en Espagne, à l’Université de Cantabrie, basée à Santander, au sein de l’Instituto Internacional de Investigaciones Prehistóricas de Cantabria (IIIPC – Institut international de recherches préhistoriques de Cantabrie), un laboratoire de pointe dans le domaine de l’art rupestre préhistorique et l’un des plus grands laboratoires de préhistoire d’Espagne.

Affiche
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